Elle, grande jeune femme brune, cheveux mi-longs, taille de guêpe, cuisses de gazelle, mains fines aux ongles longs superbement manucurés, bouche pulpeuse.
Sa peau couleur caramel attirait les caresses de Balou.
Elle l’avait envoûté. Il ne cessait de penser à cette femme, à son corps de liane, à sa voix sexuelle qui émoustillait ses sens.
Elle et lui avec échangé leur photo via le net. De fil en aiguille leur complicité s’était faite grandissante à travers leurs écrits. Elle avait été captivée par les récits de Balou, postés sur un site d’histoires érotiques.
Ils avaient fait l’amour ainsi, à travers les mots, se caressant et jouissant après chaque échange d’une sensualité extrême.
Elle lui avait avoué qu’elle se caressait couchée nue dans la chaude après midi d’été, en pensant à lui, cet amant virtuel qui lui apportait tant de bonheur.
Ses mains étaient celles de Balou. Ses doigts, la hampe majestueuse, la fouillait longuement. Elle sentait la bouche de Balou entre ses cuisses, elle s’ouvrait telle une orchidée où perlait la fraîche rosée.
Puis les lèvres de son amant remontaient sur son ventre, sa bouche titillait ses petits seins. Ensuite Balou l’embrassait dans le cou. Elle gémissait d’aise car ce baiser la rendait folle de désir.
Elle imaginait Balou la couvrant, elle sentait son poids peser sur elle.
La divine pénétration lui arrachait un cri de plaisir intense. Elle le sentait en elle, la remplissant complètement. Ses jambes entouraient la taille de Balou. Il allait et venait en elle longuement et puissamment. Elle était secouée comme un fétu de paille sous chaque assaut de son amant.
Elle caressait son torse velu et ses épaules musclées, puis se noyait dans les yeux noisette de Balou.
Ses cheveux bruns étaient plaqués par la sueur qui ruisselait, mais elle n’en avait cure, Elle continuait à onduler sous les coups de boutoir de son brun amant.
Son ventre était un feu grégeois d’où s’échappaient des ondes de plaisir qu’elle pensait perdue depuis longtemps.
Sa bouche se crispait. Elle ferma les yeux, deux doigts en elle qui la pilonnaient, d’autres titillaient son bourgeon, pour l’emporter vers l’extase ultime.
Balou accéléra sa cadence, Elle hoqueta sous la brusque amplification du rythme, elle lui cria de continuer encore et encore.
Le ventre incendié, cuisses écartées, livrée à elle seule, la jouissance la submergea.
Elle hurlait à n’en plus finir. Des vagues intenses de bonheur l’emportèrent loin, très loin de sa chambre.
Elle se laissa aller et s’ouvrit entièrement à sa main….
Balou pensait à Elle. Elle en cuissardes noires, portait un corset assorti.
Il se masturbait devant Elle.
Elle était assise dans un fauteuil en osier, fumant une cigarette.
Debout devant sa déesse, Balou son menhir proéminant entre ses doigts, se caressait pour Elle.
Elle voyait le gland violet qui la narguait. Le membre laissait voir de grosses veines bleues courant sous la fine peau. Deux lourdes bourses se balançaient au rythme de la masturbation.
Balou la regardait avec adoration. Il l’aimait profondément, il se damnerait pour Elle.
Balou se réveilla avec une monstrueuse érection. Ce rêve l’avait envoûté. Il avait envie d’Elle, là de suite.
Il se leva, et gagna la salle de bain, sa hampe dressée tressautait devant lui.
Nu devant le grand miroir de la salle d’eau, il s’empoigna vigoureusement et débuta des vas et viens sur sa verge gorgée de désir pour Elle.
Il regardait son reflet. L’image qu’il vit d’un grand gaillard poilu, se masturbant, décupla davantage sa puissance. Il voyait son menhir branler par sa main, il voyait son visage tendu et son ventre ondulant d’avant en arrière mimant les coups de boutoir pour Elle.
Balou sentait le feu du plaisir croître au creux de ses reins. Sa main accéléra sa masturbation. Maintenant les doigts fins d’Elle avaient pris le relais.
Il gémit sous cet attouchement. Ses jambes tremblaient, sa respiration devenait haletante.
Elle continuait à le branler, ses doigts fins s’enroulaient autour du membre circoncit. Elle, savait comment prodiguer une jouissance matinale à son amant virtuel. De l’autre main, Elle caressa doucement les bourses remplies de sève pour elle.
Balou se laissait faire, il avait fermé les yeux sous les caresses d’Elle.
Enfin, il sentait qu’Elle augmentait la cadence masturbatoire sur sa hampe. Ses doigts sentirent la palpitation libératrice.
Le bonheur foudroya Balou. Il mordit dans le drap de bain pour étouffer son hurlement, il éjacula en jouissant puissamment.
Les minutes s’égrainèrent. La salle de bain était silencieuse en cette heure matinale. Un oiseau sifflotait au loin.
Elle avait disparu.
Balou ouvrit les yeux devant la baignoire maculée. De longues traînées de semence grasses et blanches coulaient sur les parois en émail.
Quelle belle journée se dit-il en se préparant pour partir au bureau.
A nouveau il avait envie d’Elle. Il souhaitait goûter à sa chaude bouche. Voir la langue d’Elle courir sur sa hampe, admirer ses lèvres suçant son gland, et se perdre au fond de sa gorge profonde.
Elle, agenouillée devant lui, le suçait doucement en le regardant au fond des yeux. Elle aimait cette verge dressée pour elle, boire le nectar de Balou, écouter les hurlements de bonheur de ce garçon jouissant dans sa bouche.
La bouche le pompait, la langue s’enroulait autour de lui, les doigts caressaient ses bourses, puis les cuisses musclées de son amant.
Elle savait parfaitement bien détecter les prémices annonciateurs de la jouissance, les soubresauts intimes de la verge.
La main de Balou stoppa net sa masturbation. Il aimait prendre son temps, laisser l’intensité décroître quelques instants, avant de reprendre ses caresses qui mèneraient à une érection encore plus puissante.
La bouche d’Elle repris sa succion. Elle désirait le faire jouir au font de sa gorge, Elle adorait la laitance chaude de cet homme. Mais elle appréciait également les rugissements accompagnant son plaisir.
La hampe de Balou emplissait sa bouche, le gland cognait contre son palais. Elle voyait Balou à nouveau proche de l’extase.
Balou accentua maintenant sa caresse. Il ne pouvait plus reculer devant le gigantesque orgasme qui s’offrait à lui.
Du creux de ses reins remontaient des ondes de bonheur. Du plus profond de son être, il pressentait la puissance qui rugissait.
Balou avait l’impression que son menhir était devenu un organe vivant à part entière. La raideur s’était encore améliorée, le gland prit une couleur violet foncé. Les palpitations venaient, les bourses bouillonnaient, sa respiration s’accéléra, il haletait.
Balou debout dans sa salle d’eau, jeta un dernier regard dans le miroir. L’image qu’il vit de lui était celle un grand brun au visage congestionné, aux jambes tremblotantes, en train de branler son membre d’incube.
Puis il ferma les yeux.
Jamais il ne sut combien de temps avait duré cet orgasme. Tout en conduisant vers le bureau, il se rappelait l’effet complètement délirant qu’il avait eut de se vider entièrement de son essence durant une éternité. Il avait agrippé sa hampe qui lui semblait démesurée, et avait aspergé le carrelage à longs jets de semence blanche.
Elle l’avait laissé à ses activités professionnelles pendant toute la matinée.
Vers midi Balou se connecta à sa messagerie privée. Un message d’Elle l’attendait.
Elle lui racontait qu’elle était adepte d’un club d’échangiste. Il lu avec avidité son récit relatant l’expérience bisexuelle d’Elle, ainsi que celle avec un couple d’amis.
Balou avait les sens émoustillés après cette lecture.
Il imagina Elle enlacée avec une autre femme. Toutes les deux allongée tête-bêche, et se donnant du plaisir avec leur bouche et leurs doigts.
Admirer deux femmes s’aimer, se caresser, jouir ensemble, telle était l’envie qui tenaillait Balou.
Il trouvait cela si sensuel, si doux, comme le délicieux frôlement d’une peau de pêche sur son corps.
Elle et Magali, nues sur la couche, jambes enlacées, ventre contre ventre, s’embrassaient tendrement.
Deux jeunes femmes adorables, l’une brune, l’autre blonde, s’offraient aux yeux de Balou.
Magali avait encore un corps de nymphette, de petits seins ronds aux bouts roses, un duvet blond entre les cuisses, un fessier bien ferme presque encore adolescent, une peau blanche qui contrastait avec la couleur caramel d’Elle.
La chevelure or de Magali se trouvait maintenant entre les cuisses écartées d’Elle. Les lèvres roses de la jeune amante embrassaient l’orchidée luisante de la liane brune qui gémissait sous les lapements de la langue exploratrice.
Balou voyait Elle geindre, couchée sur les draps blancs, offrant son intimité à la sirène blonde. Magali maintenait fermement Elle, ses deux mains plaquées sur son ventre, pour conserver sa langue dans son abricot d’amour, car son aînée ne cessait d’onduler frénétiquement du bassin.
La sensualité qui se dégageait de ce spectacle excitait Balou. Une jeune femme brune, couchée cuisses écartées. L’autre bonde est menue, accroupie sur le ventre caramel, la bouche soudée sur la brune toison.
Les gémissements, les râles, le contraste des couleurs, ravissaient notre homme.
Il se rapprocha d’elles, nu lui aussi, sa hampe dressée tressautait devant lui. Les jeunes femmes n’y prêtèrent aucunement attention.
Elle et Magali se retrouvaient tête-bêche pour de délicieuses caresses buccales. Les voir ainsi mélangées, accentua davantage la vigueur de Balou. Celui-ci se masturbait en admirant leur étreinte.
Il se tenait debout au bord du lit. Sa main allait et venait frénétiquement sur sa verge.
Balou appréciait le jeu de langue d’Elle, sa dextérité buccale faisait gémir Magali. Il voyait également Magali enfoncer trois doigts dans le ventre d’Elle.
Soudain il vit qu’Elle relevait la tête, elle invitait Balou à les rejoindre.
- Je veux te sentir en moi, entre mes fesses, mon Balou.
Elle se positionna à quatre pattes de manière à offrir sa croupe caramel à son étalon, alors qu’elle continuait à sucer sa blonde amante aux cuisses maintenant largement écartées pour la bouche d’Elle.
Balou ne pu résister à ce spectacle. Il s’agenouilla devant les fesses offertes. D’abord il frotta son gland sur les lèvres luisantes d’Elle, la pénétrant doucement dans son abricot d’amour. Un, puis deux doigts partirent à la découverte du pertuis d’Elle. Ils la pénétrèrent, Elle cria sous ce double assaut.
Balou voyait le visage de Magali tout en accélérant ses vas et viens. Son pubis claquait contre les fesses d’Elle. La poupée blonde hurlait maintenant sous la bouche de son aînée, elle regardait Balou qui labourait Elle.
La langue d’Elle glissait sans cesses sur la toison de Magali car les coups de boutoir de Balou la secouaient avec rage.
La hampe de Balou quitta le ventre d’Elle. Elle, sentait maintenant que le gland forçait doucement la rondelle dilatée de ses fesses.
Son amant appuya encore légèrement, pour enfin s’enfoncer dans le fourreau serré et chaud.
Elle hurla, elle se cambra davantage pour faciliter la pénétration de la douce Sodome. Elle sentait les mains velues de son amant qui lui caressaient les hanches.
Magali se rapprocha d’Elle pour se coucher sous son ventre. Elle administra à Elle la réciprocité buccale des caresses sur son pubis.
Elle défaillit complètement, une langue en son ventre, un menhir entre ses fesses, plus rien d’autre ne comptait. Le feu incendiait son corps, elle tremblait, transpirait, et criait sa joie de se faire ainsi pénétrer.
- Encore plus vite. Geignit Elle.
Balou accru davantage sa cadence de pistonnage pour accéder aux désirs de sa Lionne.
Une Lionne qui rugissait, elle lâchait des insanités.
Un spasme violent foudroya Elle, son ventre explosa dans une myriade d’étoiles de bonheur. Elle hurla lorsque Balou après une ultime secousse se déversa entre ses fesses.
Elle était pantelante, la sueur ruisselait dans son dos. Magali agenouillée près d’elle, lui léchait le ruisseau salé.
Elle voyait Balou debout au dessus d’elles, qui se masturbait. Son visage congestionné, ses jambes tremblotantes. Elles le sentaient au bord d’un second orgasme. Il plongea alternativement son regard dans les yeux noisette d’Elle, puis dans le bleu azur de ceux de Magali.
Un cri
Balou éjacula sur les jeunes femmes, sa blanche laitance aspergea leur visage de longs instants.
Reprenant son souffle, il constata qu’il se trouvait dans les toilettes du bureau……
A suivre.
